.o0° Fiche-personnage °0o.
~ Le Personnage ~
Prénom : Analiëva
Nom : D'Argovan
Âge : 19 ans
Sexe : Féminin
Élément : Ombre
Description physique : De loin, Ana est une jeune femme à la chevelure longue et sombre. De taille relativement normale, elle doit mesurer dans les environs d'un mètre soixante-cinq ou soixante-dix. La taille fine, elle n'est pas de celles qui ont des formes avantageuses, et semble parfaitement s'en contenter. Pire que ça, son apparence ne semble pas l'importer le moins du monde.
Ses cheveux sont la plupart du temps détachés, et, histoire de renforcer son aspect négligé, lorsqu'ils sont attachés, c'est sans aucune coquetterie, et que bien trop grossièrement, laissant voleter des mèches ci et là, et d'affreuses bosses sur son crâne.
Pourtant, Analiëva pourrait plaire si elle s'en donnait la peine. Non pas qu'elle ait un visage parfait, mais il s'en dégage tout de même un charme certain, de part ces lèvres finement rosées, et ces yeux d'un bleu merveilleusement cristallin.
Cela dit, elle semble tout le temps s'arranger pour que ses cheveux cachent son visage, comme si elle avait peur que le monde qui l'entoure la voyait.
Entre ses deux omoplates, dans son dos, est dessiné un symbole semblant représentant comme une sorte d'araignée de couleur totalement noire. Sans doute un tatouage qu'elle porte depuis bien longtemps déjà et qu'elle s'arrange à dissimuler grâce à ses longs cheveux qui lui arrivent à mi-dos.
Aussi peut-on observer, si on l'approche de plus près, une cicatrice - 3 à 4cm - entre sa clavicule et sa gorge, droite et nette, faite il doit déjà y avoir quelques années, qu'elle s'efforce aussi de cacher, soit via des cols roulés, soit par ses cheveux, lorsque le temps se fait trop chaud pour se couvrir.
Ses mains, longues et fines, et quoique peut-être un peu trop osseuses, semblent abîmées ; la peau sèche, et les ongles sales, on pourrait presque imaginer qu'elle serait menuisier. Ce qui, bien sûr, n'est pas le cas. PEut-être dans un autre temps lui ont-elle mieux servis et ont-elles étaient plus douces. Quoiqu'il en soit, si elle s'en occupait mieux et si elle ne traînait pas n'importe où, ses mains retrouveraient sans doute la grâce et la délicatesse qui leur est dues.
Caractère : Le silence. Voilà un bien grand mot qui caractériserait sans doute très bien Analiëva.
Aux premiers abords, c'est une jeune femme qui paraît calme, patiente, timide et réservée, peut-être, mais surtout, silencieuse. C'est comme si parler n'était pas dans ses habitudes et qu'elle avait du mal à s'ouvrir aux autres.
Elle passera sans doute pour quelqu'un de froid et hautain, pour ces silences ou ses réponses trop sèches.
Mais quand on la connaît bien, on apprend qu'elle est une femme toute autre : son silence ne reflète au final que son besoin de se retirer, ce besoin de solitude auquel elle aspire afin de pouvoir vaquer à des rêveries lointaines qui lui feraient oublier le monde qui l'entoure.
C'est une femme susceptible que sa patience gardera bien souvent de s'emporter. Mais elle a des principes. Et si quiconque venait à y faire affront, elle en viendrait très certainement aux mains, sans demander son reste.
En réalité plus impulsive que patiente, c'est surtout grâce à Galen si elle ne finit pas tous les jours en garde à vue au commissariat.
Imprévisible, elle peut réagir de X manières différentes à tout et n'importe quoi. Se gardant des lieux surexposé, elle évite la foule et les endroits où elle pourrait être remarquée, préférant se lover dans un coin d'ombre où, seule, elle trouvera le réconfort.
Histoire :
19 ans de vie en tant que femme.
19 ans d'incompréhension.
19 ans de désillusion.
Parmi lesquels cinq dates importantes de son existence. Elle avait cinq ans, elle en avait neuf, elle en avait onze, puis douze puis quinze. Quatre âges foncièrement différents qui marquèrent son esprit au tisonnier.
[ Cinq ans ]
"T'aurais du crever à sa place, petite garce ! Qui t'as permis de venir au monde, hein ?! T'aurais jamais du, oh non, oh non, jamais, jamais... S***** ! Regarde un peu ce que t'as fait de nous ! Mais regarde ! Tu ne vois donc rien ?! Tu nous a brisés ! Tu m'as brisé, tu as brisé Lelia ! Tu aurais du crever à sa place... Garce !"
Les cris se noyaient tel un échos au fur et à mesure qu'Ana grimpait les escaliers pour rejoindre sa chambre. Elle ne comprenait pas. Elle n'avait jamais compris. Comment le pouvait-elle ? Elle était encore si jeune. Et pourtant, elle savait qu'elle avait fait une bêtise, qu'elle devait supporter les hurlements de son père sans rechigner, parce que la responsable, c'était elle. Comment et pourquoi, elle n'en savait rien. Mais elle était responsable, et elle se devait d'être rongée par une culpabilité dont elle ignorait encore les raisons.
"Il a encore bu, hein, lui demanda Lelia, sa sœur aînée de trois ans. Comme s'il t'avait pas déjà assez accablée. T'y es pour rien, Ana. Laisse tomber. Demain matin ça ira mieux. C'est pas toi qui a tué Maman, je te le promets. Elle avait juste... Pas la force de continuer. Ça arrive tous les jours que des femmes meurent en mettant un enfant au monde. Ne pleure pas, Ana... Demain ça ira mieux... Tu verras. Demain..."
Mais le lendemain, si le matin la sobriété sauvait Analiëva des paroles cinglantes de son père, il n'en restait pas moi renfermé, sombre, et profondément triste. Cette douleur d'avoir perdu sa femme alors qu'ils auraient du être heureux à deux en ramenant un nouveau petit être à la maison, cette douleur-là... Elle lui était insupportable. Et c'était à Analiëva de payer pour ce lourd tribut dont elle semblait être l'origine.
Et quand le soir elle rentrait de l'école, seule, elle retrouvait cet homme infâme qui semblait vouloir se jeter sur elle et lui arracher la gorge à coups de dents. Peut-être aurait-il pu le faire. Peut-être en avait-il envie.
Peut-être pas.
[ Neuf ans ]
"Je suis ombre. Appelle-moi Jin'ei. Ou Jin. Laisse-moi me mêler à toi... Je t'aiderai. Tu as besoin de moi. Et moi de toi, tu vois ? Nous pourrions être amis toi et moi. Tu as des amis, petite ?"
Analiëva était assise sur le bord du trottoir, face à sa maison. Visage dans les mains, et coude sur les genoux, elle secoua lentement la tête en signe de négation. Elle n'avait jamais eu d'autres amis que sa grande sœur et sa vieille peluche déchirée, celle-là même que son père venait de jeter aux ordures sans un regard compatissant.
Elle essuya ses larmes, et regarda autour d'elle. Elle ne voyait rien d'autres que la rue, sordidement calme, et ce ciel, si faussement bleu.
"Tu sais ce que sont les Esprits, n'est-ce pas... Je sais que tu aimes lire des contes à leur sujet... Laisse-moi me lier à toi, et je t'aiderai, tu verras... A nous deux, on se soutiendra... Plus rien ne nous effraiera. On ne vivra plus l'un que pour l'autre. Tu veux bien ?"
Analiëva avait peur de n'avoir jamais d'esprit à elle. Les autres, à l'école, ils en avaient tous déjà un. Le feu, l'air, l'eau, la terre, la lumière. Mais jusqu'à maintenant, aucun n'avait encore eu l'ombre. Pas dans sa classe en tout cas.
Etait-ce parce qu'elle avait le cœur déchiré et qu'elle vivait dans un monde de noirceur quotidienne ? Peut-être... Elle se sentait triste. Elle l'avait toujours été. Les rares sourires qu'on parvenait à lui décocher, c'était sa grande sœur qui en profitait. Elle était la seule.
Alors, doucement, elle hocha la tête. Oui. Oui, elle voulait de cette présence permanente qui, peut-être, l'aiderait à se hisser hors de cette réalité sordide qu'elle connaissait. Entre sa solitude, ses silences, son père et sa culpabilité... Elle était brisée. C'était une gamine brisée que Jin'ei venait de ramasser là.
[ Onze ans ]
"Hop, j'suis là ! Et... HOP ! J'suis plus là !"
Lelia éclata de rire en voyant sa petite sœur disparaître, comme ça, d'un coup. Elle adorait quand elle lui faisait cette comédie. Même si en général, quand Ana faisait ça, c'était pour empêcher sa grande sœur de travailler.
"Au lieu de faire des bêtises, t'as planché un peu sur ton solfège ? Tu sais que Papa va te tuer s'il voit que t'as rien fait. Tu sais à quel point il tient à ça... Quand tu joue de la musique, ce sont les seules fois où il reste tranquille et où il t'accables pas de reproches. Allez, file, petite peste, au lieu de m'empêcher de réussir à passer au lycée !"
Analiëva, ravie d'avoir pu faire rire un peu sa sœur, s'en retourna dans sa petite chambre sans fenêtre. Elle haïssait cet endroit avant, parce qu'il sentait le renfermé et que c'était beaucoup trop clos pour elle. Mais depuis que Jin la suivait partout, tout lui semblait plus supportable. Le son de la voix de son père, les tintements du verre contre la bouteille de scotch, les railleries de ses camarades d'école, tout ça, ça lui semblait n'être plus que futilité qui ne méritait pas même son attention.
S'amusant encore quelques instants à rejouer ce tour sur lequel elle et Jin'ei avait travaillé depuis si longtemps, elle finit par descendre au rez-de-chaussée, évitant le bureau où son père se trouvait, ivre mort, affalé sur son fauteuil, pour rejoindre le salon où trônait le merveilleux piano à queue sur lequel jouait sa mère auparavant.
S'installant sur le petit tabouret, elle fixa d'abord un instant les blanches, puis les noires, puis, dans un soupire, déposa avec délicatesse ses doigts sur les touches, entamant le Nocturne en C# Mineur, de Chopin.
C'était un morceau qui avait toujours eu beaucoup d'importance à ses yeux. Si triste et si calme... Elle se reconnaissant en lui... Et le jouait merveilleusement bien. Elle avait les mains du pianiste. Fine, et aux longs doigts.
[ Douze ans ]
Traînant dans la rue, Ana aperçut ce riche homme d'affaire qui rangeait son portefeuille après avoir retiré au distributeur. Elle était tentée... Tellement tentée.
Depuis quelques semaines, son père refusait de la nourrir. Il estimait n'avoir plus rien à donner à cet enfant qui lui avait tout pris. Elle avait bien tenté de voler dans le frigo, mais lorsqu'il s'en était rendu compte, elle avait reçu une gifle, et depuis, il y avait un cadenas sur la poignée du réfrigérateur.
Lelia essayait parfois de lui ramener quelques petites choses. Mais elle n'avait pas le droit. Leur père la fouillait toujours après les repas et, bien sûr, elle n'avait pas la clef du frigo.
Alors, la petite avait faim. Elle se tordait de douleur sous les indignations de son estomac affamé.
Et depuis deux ou trois jours, elle avait appris qu'elle avait été retirée de la liste des enfants mangeant à la cantine. Selon son professeur principal, elle devait rentrer chez elle tous les midis pour déjeuner, désormais.
Mais déjeuner quoi ? Elle qui n'avait rien...
Alors, ce midi-là, quand elle aperçut cet homme fourguer ses billets de cent dans son portefeuille, elle ne su se retenir. Elle avait faim... Si faim. Des cernes bleues commençait à se dessiner sous ses yeux et on avait de moins en moins de peine à deviner son squelette sous sa peau.
Alors, sans un mot, elle alla l'attendre à un coin de rue. Là où il y a de l'ombre, elle peut s'y réfugier et disparaître. Un simple mot à Jin... "Tu es là ?"
Il est là. L'homme approche. Elle, elle se recule dans l'ombre de cette ruelle. Elle peine à croire qu'elle va faire ça. Et quand il passe, elle lui fonce dedans, et s'empare de son portefeuille avant de s'enfuir à toutes jambes.
Le cœur palpitant, le souffle court, elle ne sait pas que c'est là le premier d'une très longue série de vols, qu'elle vient de commettre. Elle apprendra la subtilité. Et un jour, elle apprendra à voler sans se faire remarquer.
Elle a beau essayer de se défaire de cette habitude, elle sait qu'elle est déjà une addicte. Et cet argent, qu'elle cache dans une boîte sous son lit, elle sait qu'un jour il lui servira à s'enfuir. A quitter ce sordide quotidien qui la fait tant souffrir.
[ Quinze ans ]
"Vas-t-en !! Vas-t-en, ou il va te tuer !!! Pa..."
Le coup était sorti de nulle part. Analiëva, le visage déjà ensanglanté, coupa net sa fuite en voyant sa sœur s'effondrer sur le parquet du salon. Il avait frappé si fort. Et déjà, il se ruait vers Analiëva, couteau en main, billets dans l'autre. La fureur déformait ses traits. Il allait la tuait, c'était certain. Il avait trouvé la boîte pleine d'argent. Il pensait qu'elle le volait. Il allait la tuer...
Mais comment pouvait-elle s'enfuir, alors que sa sœur gisait sur le sol, sans bouger, inconsciente... Ou morte... ?
Esquissant un pas de recul lorsqu'il arriva à sa hauteur, son unique réflexe fut de protéger sa tête avec ses bras. Jin était effrayé, il avait bien tenté de former un bouclier d'ombre, mais la lame avait tout de même tracé une large plaie sur son avant-bras gauche.
"Ana, concentre-toi, sans plus de volonté, tu ne pourras pas te protéger !" Mais elle n'entendait pas. Il paniquait, et elle... Pour elle, il n'y avait plus rien. Tout était vide. Les paroles de Jin ne lui parvenaient pas. Et c'est alors qu'elle esquissait un autre pas de recul, tenant son bras sans en sentir la douleur, que la lame s'abattit une nouvelle fois sur elle, s'enfonçant et déchirant la chair entre son épaule et son cou.
"ANA !! Réveille-toi !! Deux centimètres plus à gauche et il te tranchait la carotide !"
Mais c'était inutile. Elle saignait. Elle saignait, et déjà, sa vision se faisait floue. Poussée contre le mur, elle se laissa tomber au sol, tandis qu'au travers de ses yeux clos, elle imaginait sa soeur, luttant contre son père. C'était ce qu'elle entendait. L'acharnement du père... Les cris de la soeur. Elle aurait voulu se relever pour l'aider. Mais déjà, elle se sentait sombrer... Doucement... Avec pour seule consolation, la voix de Jin qui lui hurlait de ne pas s'enfoncer.
Le jour où Ana se réveilla à l'hôpital, elle sombra dans un profond mutisme et rejeta toute forme d'aide, lorsqu'elle appris que sa sœur avait été sauvagement tué. Son père, incapable de réprimer ses pulsions s'était acharné sur elle lorsqu'elle avait pris la défense de Ana. Elle s'était battue jusqu'au bout. Si bien, qu'il n'avait pas pu se relever pour aller terminer d'achever sa fille cadette. Il est désormais en cellule psychiatrique. Et Ana, refusant les aides, se montrant impulsive et violente, quoique silencieuse, fut internée pendant les quatre années qui suivirent. Désormais dehors, sous la protection de son esprit meurtri par tant d'années de silence et de rejet, elle erre seule, loin de tout, rêvant à un monde différent, et se rouvrant petit à petit à Jin qui, pendant toutes ces années, l'avait épaulée, sans jamais parvenir à lui voler un quelconque sourire.
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Vous comptez crécher où ? : D'abord, dans la rue, en bonne SDF mentalement instable, et après, sans doute, si elle parvient à se rétablir un peu, un studio. Peut-être.
Vous comptez gagner votre vie comment ? : Eh bien... Sans doute en volant. Jusqu'à ce qu'elle trouve une autre solution comme travailler par exemple n_n
Avez-vous besoin d'un billet de train ? : Non
En quelle classe voulez-vous réserver ? : Seconde classe / Première classePrenez-vous le topic automatique d'arrivée en train ? : Non / Oui Je prends pas le train ^.^
Toute nouvelle fiche incomplète postée sera déplacée dans les Limbes sans sommation. ~ L'Esprit ~
Prénom : Galen "Jin'ei"
Nom : Do'a
Sexe : Masculin
Description physique : Esprit d'apparence humaine, il prend la taille d'un homme relativement grand et fort, représentant par là ce dont Analiëva a besoin, autrement dit, de protection. Toujours enveloppé de nombreuses couches de tissus sombres et diaphanes, il aime se donner des airs sordidement classes, se la jouant avec son épée d'ombre - qui, il faut le dire, ne lui sert absolument à rien. Les yeux noirs, contrastant avec l'argenté de ses cheveux longs, renforce cette idée d'esprit d'ombre. Il porte constamment sa capuche sur sa tête, comme s'il voulait cacher cette partie clair de son apparence.
Caractère & relation à l'Élémentaliste: Taquin et plein d'humour, il aime faire l'imbécile pour décrocher un sourire à Analiëva. Cela dit, ne supportant pas que l'on touche à "ses affaires" - autrement dit, Ana - il peut très vite s'énerver si on l'embête. En temps normal, c'est un esprit qui ne libère pas énormément d'énergie s'il ne juge pas cela nécessaire. Seulement, quand on s'en prend réellement à Ana, il a tendance à s'emporter et libérer un flux parfois trop important et ingérable pour la petite.
L'ayant soutenue depuis son enfance, il entretient avec elle des liens qui sont, hélas, très discutables, depuis le décès de sa soeur. Analiëva s'étant complètement refermée sur elle-même, il reste à ses côtés, la protégeant, et espérant qu'un jour, elle sourira de nouveau. Il va sans dire qu'aussi intimement lié qu'ils soient, il partage ses humeurs et ses souffrances, hélas plus présente que ses plaisirs.
Quant au tatouage d'Analiëva, il représente sa loyauté à Jin'ei, dont l'emblème est l'araignée.
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~ Le Joueur ~
Comment avez-vous connu Lethal E. ? (Bouche à oreille, top sites, pub...) TopRPG.
Parlez-nous de vous n_n Euh... Appelez-moi Tsu =D Etudiante en langues, 18 ans, toussa toussa... Voilà. Voilà ? Ouais, voilà.
n_n
Ah aussi, je suis navrée d'avoir fait un BG si long, mais si je résume un peu mieux, l'histoire perd un peu de sa valeur... Enfin... Certains détails sont quand même relativement important, quoi. Mais bon, si ça dérange vraiment, je peux couper du texte à la hache, hein... -_-'
EDIT : Pour les signatures... Est-il normal que l'on me dise qu'il faut un accès spé. pour pouvoir répondre sur ce fofo ? Enfin je veux dire... Je fais comment MOI pour jouer si je peux pas SIGNER ! xD